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Le Guide de la Voyance

(Nouvelle édition)

 

Retrouvez Jean-Didier dans le guide de la voyance d'Anne Placier et profiter de la carte du guide qui vous donne le droit à 19 € de réduction sur une consultation en cabinet chez Jean-Didier à Orgeval.

Sortie le 16 mai 2009 aux Editions Trajectoire.

 

Les Chroniques de la Voyance          Les Chroniques de La Voyance

 

Quel cheminement personnel vous a conduit à exercer la voyance ?

Comme beaucoup de médium, à la suite d’un choc émotionnel important, j’ai développé des facultés médiumniques. En fait, j’ai perdu ma maman à l’âge de 15 ans, ce qui m’a plongé dans une hypersensibilité déstabilisante. J’ai alors passé quelques années à gérer mes flashs, mes ressentis, et décidé d’étudier le tarot de Marseille. Le reste, c’est la vie qui s’en est chargée. Une rencontre importante avec une médium professionnelle vers l’âge de 25 ans, qui m’a confirmé mon don et conseillé de me lancer dans la voyance. Depuis, je suis intimement convaincu que les gens qui sont sur notre route ne le sont pas par hasard.

Parlez-nous de votre consultation. Quels sont vos objectifs ? Comment se déroule-t-elle ?

Je pense que chacun gère sa consultation à sa façon. Pour ma part, j’aime les choses claires et structurées, cela doit venir de mon côté Capricorne ascendant Capricorne. Mais il me semble aussi que c’est important pour le consultant. Donc je préfère scinder les secteurs comme le professionnel et l’affectif, plutôt que de donner une quantité d’informations qui partent dans tous les sens. Cela a donc pour objectif de procéder à une consultation claire et précise. Et je pense que c’est ce que recherche avant toute chose un consultant. Une consultation avec le plus de précisions possible. Je commence donc toujours par faire un peu de numérologie pour situer la personne sur le plan personnel et psychologique, puis je déroule ma consultation sur chaque secteur de vie. Pour finir, je fais une synthèse et un tirage général pour voir si j’ai la confirmation de tous les éléments énoncés dans la consultation.

Quels sont vos honoraires et comment les avez-vous déterminés ?

J’ai deux types de consultations. Une par téléphone en forfait de 77 € sans minutes supplémentaires payantes qui dure 20 minutes. Cela permet de proposer un tarif sans aucune surprise et sans avoir besoin de se déplacer. Et une consultation en cabinet de 155 € pour une heure. Les tarifs sont alignés, d’une part, sur une pratique de 20 ans de métier, et deuxièmement sur la notoriété. Entre la notoriété et les années de métier, nous sommes plusieurs confrères à pratiquer sensiblement les mêmes prix.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite (vous) consulter ?

Je pense qu’il faut venir sans aucun a priori et en étant le plus détendu possible. Surtout pas dans un esprit de mettre le médium au défi. J’ai vu très souvent cela, et malheureusement, du coup, cela génère des énergies très négatives qui perturbent la consultation. Le médium n’est pas non plus un surhomme qui va régler tous vos problèmes avec une baguette magique. Je considère que nous sommes plus là comme un avertisseur qui va baliser la route de son consultant. A aucun moment, nous ne devons prendre des décisions à la place de notre client ou devenir sa béquille. Le consultant doit venir chercher des informations qui vont l’aider à y voir un peu plus clair, tout en restant détaché de cela. A aucun moment la consultation ne doit également influencer le client.

Quelle est la principale préoccupation de vos consultants ?

Aujourd’hui, la préoccupation des clients, reste axée principalement sur deux secteurs : Professionnel et sentimental. Tout tourne autour de cela. La crise actuelle ne fait que confirmer cela et les clients ont peur de leurs avenirs professionnels comme de celui de leurs finances. Pour finir, il est frappant de constater qu’aujourd’hui les hommes sont aussi inquiets de leur avenir sentimental que les femmes. Ce qui, à mon sens, n’était pas le cas 15 ans en arrière.

Selon vous, la fonction de voyant est-elle en train de changer ? L’attente des consultants évolue-t-elle ?

Pour mon cas précis, pour les autres je ne sais pas, je ne vois pas de grand changement dans la fonction de voyant. Les préoccupations des clients ont toujours été plus ou moins les mêmes, la seule chose qui change, c’est que les inquiétudes sont plus fortes et plus grandes avec la crise. Par contre, comme la profession compte de plus en plus de voyants en tous genres, j’ai noté que les consultants recherchent quand même de plus en plus des voyances de plus en plus précises. Il y a une certaine forme d’exigence de qualité de ce côté-là. Ce qui à mon sens est plutôt une très bonne évolution. Il reste également une forte demande sur les dates de réalisation des voyances. Les consultants demandent presque systématiquement à quelle date précise vont arriver les évènements annoncés.

Avez-vous des projets particuliers liés à votre activité ?

Je continue à être contacté pour différents projets d’émissions de télévisions. Il y a donc des choses à venir sur ce plan-là, notamment avec peut-être une nouvelle émission pour TF1 sur les pouvoirs des médiums. Puis, depuis quelques années je m’essaye à l’écriture de scénario sur la voyance et le paranormal. Après avoir écrit le scénario d’un court métrage « Gaspar » qui a été tourné et diffusé en 2008, je travaille depuis quelques mois au développement avec un coauteur d’un projet de film long métrage et d’une série télé. Maintenant, le monde des médias reste un monde pas facile à convaincre, il me faudra donc encore du temps, de la patience et de la persévérance. Je crois qu’il y a beaucoup de choses à faire dans le monde des médias. Jusqu’à présent, les médias ont principalement tapé sur la voyance, je pense qu’il y a encore de la place pour des émissions d’information sur ces sujets. Des émissions comme Mystère sur TF1 ou Normal Paranormal sur M6 avaient rencontré de francs succès.

Pensez-vous que l’avenir soit écrit ?

J’ai souvent coutume de dire que les grandes lignes sont écrites pour chacun d’entre nous. Je compare très souvent cela à une autoroute, s’il y a 3 files, vous pouvez rouler à droite, à gauche ou au milieu. A la vitesse que vous voulez, vous pouvez entrer et sortir quand vous voulez. Pour votre avenir, c’est un peu pareil. Vous avez les grandes lignes de tracés, après c’est vous qui gérez la situation au rythme que vous souhaitez.

Avez-vous un don ?

Je suis médium et j’ai donc le don de pouvoir utiliser un certain nombre de choses comme support de voyance. Le support est donc pour moi un élément intermédiaire entre ma voyance et moi. Grâce à cela, j’ai la chance d’avoir des facultés auditives, « clairaudiance », et visuelles, « clairvoyance ». Le tarot de Marseille reste quand même mon support de voyance de prédilection. Après, le don se développe par une pratique quotidienne, un peu comme un musicien qui fait ses gammes. Plus on pratique, plus on développe ses capacités, plus on les aiguise.

Que pensez-vous de la magie ? Selon vous, existe-t-elle et dans quel cadre peut-elle être utilisée ?

Je pense que la magie s’appuie beaucoup sur la psychologie des individus. Pour moi, si on croit à ce genre de choses et que l’on ouvre cette porte, on devient sensible et perméable à tout cela. Si on n’y croit pas, il y a peu de chance pour que la magie puisse avoir un effet sur nous. Pour finir, quel que soit le type de magie, cela reste des pratiques à manipuler avec la plus grande vigilance, aussi bien pour celui qui la pratique que pour celui qui la fait pratiquer. Je crois plus aux Lois Divines qu’à la magie.

Que pensez-vous du monde de la voyance ?

Le monde de la voyance est un monde fermé et secret dans lequel il n’est pas facile de faire la part des choses. En effet, on y trouve de tout pour tous les goûts. Il est d’ailleurs de plus en plus dur pour un client de pouvoir s’y retrouver, entre les spécialités et les qualifications. Il y a quantité de prix ou de diplômes qui n’ont aucune valeur et reconnaissances officielles. Tout cela est de la poudre aux yeux et n’a aucune valeur. Tout comme il y a de plus en plus de spécialités ou mancies complètement atypiques. Je trouve que tout cela ne sert pas notre profession et, du coup, notre clientèle se perd complètement dans les méandres de la voyance.

Avez-vous des amis dans le monde de la voyance ?

Il est très difficile d’avoir de vrais amis dans le monde de la voyance, car c’est un monde complètement à part. De plus, les professionnels de la voyance sont souvent des solitaires très occupés. Malgré tout, j’ai quelques amis de longue date. J’aime d’ailleurs régulièrement les réunir tous ensemble pour faire des soirées retrouvailles. Cela permet, d’une part, de ne pas perdre contact, et d’autre part, d’échanger sur nos métiers à bâton rompu. Il est également important de pouvoir parfois faire un genre de débriefing de nos consultations entre nous. Nous sommes souvent face à la réalité de nos consultations, et il est bon de pouvoir se décharger de ce point un peu comme le font les psys entre eux.

Que pensez-vous des réseaux Audiotel ?

Je pense que rien ne remplace un bon voyant par bouche à oreille. Je vois souvent des clients qui se plaignent des audiotels, qui sont impersonnels, très très chers pour pas grand-chose. Je crois que malheureusement l’audiotel est une façon de démarrer et de se faire connaître pour de nombreux nouveaux médiums. D’où, souvent, le manque d’expérience, avec des consultations approximatives. Puis, les audiotels sont là pour faire du chiffre, donc le maître-mot est de garder son client le plus possible au téléphone (temps = argent). Du coup, la note est souvent très salée pour des consultations pas toujours au top. Avant il y avait les salons de la voyance pour faire ses armes, maintenant c’est les audiotels.

Quelles améliorations aimeriez-vous voir apporter à la fonction de voyant ?

Je n’ai pas la prétention de pouvoir faire changer les choses, mais il me semble qu’il serait temps de réglementer la profession. Je sais que cela n’est pas simple, mais il va bien falloir trouver une solution. Et même si, pour l’instant, il y a des pseudos associations représentant les voyants, cela ne me semble pas sérieux. La plupart sont juges et parties et cela n’est pas possible. Et ce n’est pas parce qu’un voyant paie une cotisation annuelle à une association de voyants qu’il est bon ou meilleur que les autres.

Quel avenir prévoyez-vous pour les Chroniques de la Voyance ?

Je vois ce site mettre du temps à trouver sa place, à se chercher. Il y aura un choix à faire dans les mois à venir. Sûrement une proposition d’association ou de regroupement avec un autre site pour ne faire qu’un ou quelque chose de complémentaire. A partir de là, je vois, expansion, reconnaissance et stabilité. Avec tous mes encouragements.

Jean-Didier

Le Guide de la Voyance Internet

 

La rédaction : Comment définiriez-vous votre activité ?

Jean-Didier : Avant toute chose, je suis médium, mais je suis également un passionné de communication. Mon activité consiste à aider, écouter et répondre aux questions des consultants au travers de consultations de voyance depuis plus de 15 ans. Mais effectivement la communication joue depuis toujours un rôle très important dans mon activité. J'aime développer les thèmes des sciences divinatoires par le biais de conférences, de livres ou d'articles, car je pense que nous avons le devoir de faire mieux connaître cette profession encore mal comprise. C'est pour moi d'ailleurs un véritable plaisir d'échanger des connaissances, car j'ai toujours le sentiment d'en apprendre autant en retour. Et puis le terme médium signifie bien "au milieu". Je suis donc la liaison entre le monde de l'invisible et celui des consultants.

 

La rédaction : Comment se passe une consultation avec vous ? Quel est son déroulement ?

Jean-Didier : Je commence toujours par mettre à l'aise la personne (souvent au début des consultations, les gens sont tendus ou stressés). Puis je définis le caractère de mon consultant et ses préoccupations présentes. Ensuite je fais un tour d'horizon avec le tarot puis, pour être le plus précis possible, je sépare le professionnel du sentimental etc... Cela me permet de mieux me concentrer et de laisser venir des flashes. Pour finir, j'insiste toujours sur le fait qu'une personne doit toujours être libre d'agir après mes voyances. Je ne suis pas là pour lui servir de béquille et, surtout, je ne veux pas l'influencer ou prendre de décision à sa place.   

 

La rédaction : On vous voit beaucoup à travers les médias (TV, magazine, radios). Souvent ses émissions sont défavorables à l'image de la voyance. Qu'en pensez-vous ? Qu-est ce qui vous stimule à y participer ?

Jean-Didier : Je pense tout simplement qu'il ne faut pas faire n'importe quoi uniquement pour passer à la télé. Il est important de savoir choisir les émissions et de ne pas tout accepter. Des émissions comme "Mystères" ou "Normal paranormal" sont à mon sens très positive et donne plutôt une bonne image de la voyance. Maintenant, je refuse très souvent les débats ou les émissions polémiques qui ne font rien avancer bien au contraire. Je ne veux pas jouer à l'exutoire de service. Et pour répondre à votre question "Qu-est ce qui me stimule pour y participer ?" Toujours mon besoin de communiquer et de mieux faire connaître ma profession. Je me bats depuis des années pour valoriser un peu plus l'image de la voyance.    

 

La rédaction : Quel a été votre plus belle expérience en tant que voyant ?

Jean-Didier : Il n'y a pas une expérience en particulier, c'est tout d'abord la chance de pouvoir exercer un métier qui me passionne. C'est également la chance de rencontrer des gens formidables quelque soit leur niveau social. C'est aussi le bonheur de pouvoir transmettre un savoir et un peu d'espoir. Et surtout le sentiment d'apprendre des autres continuellement. En fait, chaque jour est une expérience nouvelle.  

 

La rédaction : Pour le magazine "Horoscope" vous interprétez les vies antérieures. Comment peut on avoir la certitude d'avoir vécue telle ou telle vie ? Sur quoi repose votre interprétation ?

Jean-Didier : Depuis plus de 10 ans que j'anime cette rubrique, j'ai vécu des choses très fortes. La base de mon interprétation repose sur de la voyance sur photo. Je pars du principe que si l'on peut voir le passé, le présent et l'avenir, il est donc possible de voir les vies antérieures. Je me concentre donc sur une photo et je fais uniquement ma recherche que s'il y a un motif valable. Utiliser la recherche de vies antérieures après un bon repas comme un vulgaire jeu de société ne m'intéresse pas. De plus, les réponses viennent réellement que si la personne a un vrai problème lié à son karma. Maintenant, il n'y a aucune certitude de rien, mais il est toujours troublant de trouver des attirances ou des rejets pour certaines choses dans les vies passées comme dans la vie actuelle d'un consultant. J'ai vu également certaines personnes guérir de phobies après la révélation d'une vie antérieure.

 

La rédaction : Le monde de la voyance de nos jours, qu'en pensez-vous ?

Jean-Didier : Vaste question. Je fréquente peu de gens de ma profession, car je trouve qu'il y a malheureusement trop souvent une course à "Qui sera le meilleur" alors que les rapports humains sont à mon avis beaucoup plus importants. Notre profession souffre également encore d'une image vieillotte et sulfureuse tout comme d'un manque de réglementation. Je pense qu'il y a encore beaucoup à faire pour valoriser le monde de la voyance. Cette profession reste irrationnelle et le restera c'est la tout le problème.  

La rédaction : Quels sont vos projets, vos ambitions ?

Jean-Didier : J'ai la chance d'avoir signé l'adaptation d'un de mes romans qui parle des vies antérieures pour le cinéma. Ce film verra le jour tout d'abord à l'étranger sous le titre "The sun child" car c'est une production Anglo/Allemande, puis plus tard en France sous le titre "Le fils du soleil". Je vais devoir assurer le suivi, puis la promotion de ce film dans le monde en tant qu'auteur et co/scénariste. Parallèlement à cela, je viens d'être nommé directeur de collection dans une importante société de production télé française qui a acheté les droits d'un de mes autres romans pour en faire une série télé de fiction sur des enquêtes dans le milieu du paranormal. Pour finir j'ai enregistré des séquences pour "le droit de savoir" de TF1, l'émission sera diffusée en janvier 2005 et je dois participer à une nouvelle émission pour France5 puis France2. Mes ambitions ? Faire un beau film qui ouvrira encore un peu plus le cœur des spectateurs sur l'étrange et réussir à captiver le public avec le projet de la série télé.

 

La rédaction : Une journée avec Jean-Didier, c'est quoi ? (faites nous part d'une journée type aussi bien personnel que professionnelle avec vos passions...)

Jean-Didier : Le début de matinée est consacré à l'administratif et aux réponses courriers et e-mails. Puis viennent les consultations. Ensuite, je m'accorde une pause et je recharge les batteries par du yoga, du taïchi chuan ou de la méditation. Dans l'après-midi, je consulte, j'écris mes articles pour la presse et je développe les projets télé ou cinéma. Le soir pause de nouveau et détente avec des amis. Je chante souvent car pour moi c'est un moyen de libérer le stress du travail. J'adore également l'eau c'est un élément qui me ressource. Autrement, je fais très attention de manière générale à mon alimentation et à garder un maximum de temps libre pour des loisirs, car tout mon équilibre en dépend. On ne peut exercer correctement cette profession que si l'on est bien dans sa tête et dans son corps.

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