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Voyance sur Fun Radio Jean-Didier Médium
La Rédaction
: Vous intervenez dans l’émission « Libre Antenne » de Morgan sur Fun
Radio. Quelles sont vos premières impressions ? Jean-Didier : Excellentes, je partais avec des
aprioris et l’image de « La libre antenne » comme une émission un peu
trop délirante ou trash. Au final, Il y a eu un super accueil et la complicité
est venue tout de suite entre moi et l’équipe de FUN. Maintenant ce n’est pas
mon émission, c’est « la libre antenne » de Morgan, je ne suis qu’un
intervenant qui doit s’adapter à une équipe parfois survoltée ! Alors, ce n'est
pas toujours facile de faire de la voyance dans de telles conditions. Mais
encore une fois, c’est plutôt une belle surprise. La Rédaction
: N’est
ce pas un peu frustrant de ne pas avoir sa propre émission ou est-ce un premier
pas pour la décrocher ? Jean-Didier : Comment être frustré, quand on a
la chance d’avoir une émission régulière sur une antenne nationale. Ce serait
vraiment se prendre au sérieux de jouer les difficiles. Par contre, la
libre antenne, c’est une grosse machine qui a une très belle notoriété, alors
effectivement cela ouvrira peut-être des portes. Mais j’aime vivre le moment
présent et ne pas trop me projeter, alors on verra bien. La Rédaction
: Fun
Radio se situe à la même adresse que RTL là où il y a quelques années Didier
Derlich proposait une émission de voyance en direct. Quelles sont vos
impressions ? Jean-Didier : Effectivement, en arrivant
dans l’entrée d’RTL, j’ai pas pu m’empêcher de penser à Didier Derlich. Pour
plusieurs raisons. Premièrement nous avons démarré en même temps la radio lui
sur RTL, mois sur RVS premier réseau régional de France. Deuxièmement, j’ai
remplacé deux fois Didier Derlich sur des émissions de télévisions qu’il ne
pouvait plus assurer à cause de sa santé. Puis pour finir, C’est quand même lui
qui a ouvert la voie de la nouvelle génération de médium dans les médias, on
lui donc beaucoup. La Rédaction
: Décrocher une émission régulière sur RTL serait un grand rêve ?
Pensez-vous que ce soit accessible ? Jean-Didier : Je pense que les radios
leaders sont devenus un peu inaccessible pour la voyance. On y fait plus de la
psychologie et du coaching plus à la mode. Maintenant, participer de temps en
temps à une émission reste je pense possible. Mais, j’ai du mal à voir une
suite en quelques sortes à une vraie émission du style de Didier Derlich. Je
crois beaucoup plus à une émission sur la TNT ou le câble, ce correspond plus à
notre époque. La Rédaction
: Etre médiatique, n’est ce pas un danger ? Jean-Didier
: La
médiatisation est un réel danger car on est sur le fil du rasoir en permanence.
Je suis connu surtout pour prendre un maximum de risque c’est un peu ce
qui a fait ma réputation : émission de télé en direct comme sur M6 avec
« normal paranormal » face à un psy, ou TF1 avec « Le droit de
savoir » qui m’a suivi chez un client avant, pendant la consultation et un
mois après pour vérifier mes voyances. On n’est donc en danger permanent, mais
il faut savoir prendre des risques. C’est comme à la radio en direct, si vous
vous planter, l’auditeur va pas se gêner pour le dire. La Rédaction
: Comment vous est venue cette offre sur Fun Radio ? Vous n’êtes pas le
premier à passer par cette radio ? Jean-Didier
: Fun m’a
téléphoné pour me dire que j’avais été sélectionné pour participer à « La
voyance académie » de Fun, un jeu radiophonique destiné à élire le voyant
qui allait animer une séquence de voyance tous les jeudis sur Fun. A l’issue de
ce concours, j’ai eu la chance de gagner la première place. Les auditeurs ont
votés pour moi avec 400 voies d’écart avec le second médium. La Rédaction
: Votre avenir en 2010, vous le voyez comment ? Jean-Didier
: Il devrait y
avoir la publication d’un roman de fiction sur l’univers de l’étrange et
d’autres projets télé sous le coude. Mais avec la télé, il n’y a jamais rien de
définitif ou de gagné, tout change de jour en jour, à moins que l’histoire se
répète et que la télé me propose de nouveau quelque chose grâce à l’émission de
FUN ?
Souvenez-vous, c'était hier de 23
heures à minuit sur l'antenne nationale de FUN Radio ! Jean-Didier répondait en direct aux questions des auditeurs dans la « Libre antenne de Morgan ». Une première aux allures de retour vers le futur pour le médium qui à l'aube des années 90, faisait ses débuts radiophoniques au micro de feu RVS Normandie, à l'époque premier réseau régional de France. En 2009, la voyance a toujours de l'avenir à la radio et Fun radio le prouve chaque jeudi entre 23 heures et minuit avec Jean-Didier ! À l'issue de l'émission ; quelles sont vos premières
impressions ?
Il n'y a pas à
dire la radio c’est vraiment top ! Je trouve que la radio reste l’un des
meilleurs médias pour faire de la voyance. Il y a moins de pression qu’à la
télévision, du coup, on se sent plus libre. Il y a eu un super
accueil et la complicité est venue tout de suite entre moi et l’équipe de FUN.
Maintenant ce n’est pas mon émission, c’est « la libre antenne » de Morgan, je
ne suis qu’un intervenant qui doit s’adapter à une équipe parfois survoltée !
Ce n'est pas toujours facile de faire de la voyance dans de telles conditions,
mais c’est le jeu de la libre antenne. Une
première et déjà des temps forts, quels moments vous ont le plus marqué ? Fun, se trouve juste au-dessus des studios de RTL, je n'ai donc pas pu m’empêcher de penser à Didier Derlich qui a ouvert la voie de la voyance à la radio. Autrement, la libre antenne, c’est une grosse machine avec de nombreuses rubriques, des jeux... Il faut se faire une place dans tout cela et puis quand c’est votre tour, cela va très, très vite un peu trop à mon goût. On est loin d’une vraie émission de voyance dans laquelle on a le temps de se poser et de s’installer réellement mais, dans l’ensemble c’était plus positif que ce que je pensais avant d’y aller. Animer une séquence de voyance à la radio, ce n'est pas une nouveauté pour vous, tout a commencé il y a près de 20 ans. Qu'est ce qui a changé en 2009 ? Il y a 20 ans,
c'étaient les radios libres. L'ambiance était bon enfant, la décontraction
était de mise à l’antenne mais, toujours avec le côté professionnel, pour
représenter la voyance de façon ludique et à la portée de tous. C'étaient les
débuts de la voyance à la radio comme sur RTL avec un autre Didier… Aujourd’hui, la
radio c’est une question de business. Il faut se battre pour conserver sa place
de leaders dans les sondages … L’ambiance
n’est plus la même, on est là pour faire de l’audience. Malgré tout, les
émissions du type « libre antenne » restent des émissions très proches des
auditeurs. Tout le monde peut venir parler de tout et de rien, librement sans
tabou et sans jugement. Cela ressemble
donc à la radio des années 80. On ne réinvente rien. La seule chose, les
auditeurs me semblent de plus en plus jeunes pour poser des questions de
voyance. Il y a 20 ans, il n’y avait jamais de question à l’antenne d’ados ou
des jeunes 18/20 ans. Vous
êtes depuis plusieurs années l'un des voyants les plus médiatiques de France,
TV, radio, presse... Vous exposer comme vous le faites, c'est un choix ? Le choix de passer
dans les médias, ne vient pas de moi, ce serait trop facile. J’ai peut-être
juste eu la chance il y a 20 ans d’être dans les premiers à faire de la radio.
En fait, à cette époque c’est mon émission de radio qui a été le tremplin de
toute ma carrière. J’ai eu la chance d’être repéré par la télévision et de
participer à « Mystère » sur TF1. Après cette émission, les journalistes télé
ont dû échanger mes coordonnées entre eux, car j’ai été contacté à plusieurs
reprises. Rendre la voyance accessible à tous par le biais des médias, c'est savoir prendre des risques ? Je pense
effectivement que dans cette profession il faut prendre des risques. Les médias
peuvent faire et défaire très facilement quelqu’un, alors il ne faut pas mettre
les pieds n’importent ou et faire n’importe quoi, juste sous prétexte de passer
dans les médias. De mon côté, j’aime les défis et la mise en danger. J’ai
l’impression d’être beaucoup plus performant dans ces moments-là. C’est ma
façon à moi de donner le maximum en voyance et de vivre la voyance. Je sais que
je vais devoir me dépasser et donner le meilleur de moi, alors je fonce. Pas le
temps de réfléchir et d’être dans le mental, du coup je reste connecté à mon
intuition et à mes émotions. Et
l'avenir de Jean-Didier d'ici 2010, vous le voyez comment ? Il devrait y avoir
la publication d’un roman de fiction sur l’univers de l’étrange et d’autres
projets télé sous le coude. Mais avec la télé, il n’y a jamais rien de
définitif ou de gagné, tout change de jour en jour, à moins que l’histoire se
répète et que la télé me propose de nouveau quelque chose grâce à l’émission de
FUN ? Jean-Didier en direct dans la Libre antenne de Morgan : tous les jeudis de 23 heures à minuit sur FUN Radio
Quel cheminement personnel vous a conduit à exercer la voyance ? Comme beaucoup de médium, à la suite d’un choc émotionnel important, j’ai développé des facultés médiumniques. En fait, j’ai perdu ma maman à l’âge de 15 ans, ce qui m’a plongé dans une hypersensibilité déstabilisante. J’ai alors passé quelques années à gérer mes flashs, mes ressentis, et décidé d’étudier le tarot de Marseille. Le reste, c’est la vie qui s’en est chargée. Une rencontre importante avec une médium professionnelle vers l’âge de 25 ans, qui m’a confirmé mon don et conseillé de me lancer dans la voyance. Depuis, je suis intimement convaincu que les gens qui sont sur notre route ne le sont pas par hasard. Parlez-nous de votre consultation. Quels sont vos objectifs ? Comment se déroule-t-elle ? Je pense que chacun gère sa consultation à sa façon. Pour ma part, j’aime les choses claires et structurées, cela doit venir de mon côté Capricorne ascendant Capricorne. Mais il me semble aussi que c’est important pour le consultant. Donc je préfère scinder les secteurs comme le professionnel et l’affectif, plutôt que de donner une quantité d’informations qui partent dans tous les sens. Cela a donc pour objectif de procéder à une consultation claire et précise. Et je pense que c’est ce que recherche avant toute chose un consultant. Une consultation avec le plus de précisions possible. Je commence donc toujours par faire un peu de numérologie pour situer la personne sur le plan personnel et psychologique, puis je déroule ma consultation sur chaque secteur de vie. Pour finir, je fais une synthèse et un tirage général pour voir si j’ai la confirmation de tous les éléments énoncés dans la consultation. Quels sont vos honoraires et comment les avez-vous déterminés ? J’ai deux types de consultations. Une par téléphone en forfait de 77 € sans minutes supplémentaires payantes qui dure 20 minutes. Cela permet de proposer un tarif sans aucune surprise et sans avoir besoin de se déplacer. Et une consultation en cabinet de 155 € pour une heure. Les tarifs sont alignés, d’une part, sur une pratique de 20 ans de métier, et deuxièmement sur la notoriété. Entre la notoriété et les années de métier, nous sommes plusieurs confrères à pratiquer sensiblement les mêmes prix. Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite (vous) consulter ? Je pense qu’il faut venir sans aucun a priori et en étant le plus détendu possible. Surtout pas dans un esprit de mettre le médium au défi. J’ai vu très souvent cela, et malheureusement, du coup, cela génère des énergies très négatives qui perturbent la consultation. Le médium n’est pas non plus un surhomme qui va régler tous vos problèmes avec une baguette magique. Je considère que nous sommes plus là comme un avertisseur qui va baliser la route de son consultant. A aucun moment, nous ne devons prendre des décisions à la place de notre client ou devenir sa béquille. Le consultant doit venir chercher des informations qui vont l’aider à y voir un peu plus clair, tout en restant détaché de cela. A aucun moment la consultation ne doit également influencer le client. Quelle est la principale préoccupation de vos consultants ? Aujourd’hui, la préoccupation des clients, reste axée principalement sur deux secteurs : Professionnel et sentimental. Tout tourne autour de cela. La crise actuelle ne fait que confirmer cela et les clients ont peur de leurs avenirs professionnels comme de celui de leurs finances. Pour finir, il est frappant de constater qu’aujourd’hui les hommes sont aussi inquiets de leur avenir sentimental que les femmes. Ce qui, à mon sens, n’était pas le cas 15 ans en arrière. Selon vous, la fonction de voyant est-elle en train de changer ? L’attente des consultants évolue-t-elle ? Pour mon cas précis, pour les autres je ne sais pas, je ne vois pas de grand changement dans la fonction de voyant. Les préoccupations des clients ont toujours été plus ou moins les mêmes, la seule chose qui change, c’est que les inquiétudes sont plus fortes et plus grandes avec la crise. Par contre, comme la profession compte de plus en plus de voyants en tous genres, j’ai noté que les consultants recherchent quand même de plus en plus des voyances de plus en plus précises. Il y a une certaine forme d’exigence de qualité de ce côté-là. Ce qui à mon sens est plutôt une très bonne évolution. Il reste également une forte demande sur les dates de réalisation des voyances. Les consultants demandent presque systématiquement à quelle date précise vont arriver les évènements annoncés. Avez-vous des projets particuliers liés à votre activité ? Je continue à être contacté pour différents projets d’émissions de télévisions. Il y a donc des choses à venir sur ce plan-là, notamment avec peut-être une nouvelle émission pour TF1 sur les pouvoirs des médiums. Puis, depuis quelques années je m’essaye à l’écriture de scénario sur la voyance et le paranormal. Après avoir écrit le scénario d’un court métrage « Gaspar » qui a été tourné et diffusé en 2008, je travaille depuis quelques mois au développement avec un coauteur d’un projet de film long métrage et d’une série télé. Maintenant, le monde des médias reste un monde pas facile à convaincre, il me faudra donc encore du temps, de la patience et de la persévérance. Je crois qu’il y a beaucoup de choses à faire dans le monde des médias. Jusqu’à présent, les médias ont principalement tapé sur la voyance, je pense qu’il y a encore de la place pour des émissions d’information sur ces sujets. Des émissions comme Mystère sur TF1 ou Normal Paranormal sur M6 avaient rencontré de francs succès. Pensez-vous que l’avenir soit écrit ? J’ai souvent coutume de dire que les grandes lignes sont écrites pour chacun d’entre nous. Je compare très souvent cela à une autoroute, s’il y a 3 files, vous pouvez rouler à droite, à gauche ou au milieu. A la vitesse que vous voulez, vous pouvez entrer et sortir quand vous voulez. Pour votre avenir, c’est un peu pareil. Vous avez les grandes lignes de tracés, après c’est vous qui gérez la situation au rythme que vous souhaitez. Avez-vous un don ? Je suis médium et j’ai donc le don de pouvoir utiliser un certain nombre de choses comme support de voyance. Le support est donc pour moi un élément intermédiaire entre ma voyance et moi. Grâce à cela, j’ai la chance d’avoir des facultés auditives, « clairaudiance », et visuelles, « clairvoyance ». Le tarot de Marseille reste quand même mon support de voyance de prédilection. Après, le don se développe par une pratique quotidienne, un peu comme un musicien qui fait ses gammes. Plus on pratique, plus on développe ses capacités, plus on les aiguise. Que pensez-vous de la magie ? Selon vous, existe-t-elle et dans quel cadre peut-elle être utilisée ? Je pense que la magie s’appuie beaucoup sur la psychologie des individus. Pour moi, si on croit à ce genre de choses et que l’on ouvre cette porte, on devient sensible et perméable à tout cela. Si on n’y croit pas, il y a peu de chance pour que la magie puisse avoir un effet sur nous. Pour finir, quel que soit le type de magie, cela reste des pratiques à manipuler avec la plus grande vigilance, aussi bien pour celui qui la pratique que pour celui qui la fait pratiquer. Je crois plus aux Lois Divines qu’à la magie. Que pensez-vous du monde de la voyance ? Le monde de la voyance est un monde fermé et secret dans lequel il n’est pas facile de faire la part des choses. En effet, on y trouve de tout pour tous les goûts. Il est d’ailleurs de plus en plus dur pour un client de pouvoir s’y retrouver, entre les spécialités et les qualifications. Il y a quantité de prix ou de diplômes qui n’ont aucune valeur et reconnaissances officielles. Tout cela est de la poudre aux yeux et n’a aucune valeur. Tout comme il y a de plus en plus de spécialités ou mancies complètement atypiques. Je trouve que tout cela ne sert pas notre profession et, du coup, notre clientèle se perd complètement dans les méandres de la voyance. Avez-vous des amis dans le monde de la voyance ? Il est très difficile d’avoir de vrais amis dans le monde de la voyance, car c’est un monde complètement à part. De plus, les professionnels de la voyance sont souvent des solitaires très occupés. Malgré tout, j’ai quelques amis de longue date. J’aime d’ailleurs régulièrement les réunir tous ensemble pour faire des soirées retrouvailles. Cela permet, d’une part, de ne pas perdre contact, et d’autre part, d’échanger sur nos métiers à bâton rompu. Il est également important de pouvoir parfois faire un genre de débriefing de nos consultations entre nous. Nous sommes souvent face à la réalité de nos consultations, et il est bon de pouvoir se décharger de ce point un peu comme le font les psys entre eux. Que pensez-vous des réseaux Audiotel ? Je pense que rien ne remplace un bon voyant par bouche à oreille. Je vois souvent des clients qui se plaignent des audiotels, qui sont impersonnels, très très chers pour pas grand-chose. Je crois que malheureusement l’audiotel est une façon de démarrer et de se faire connaître pour de nombreux nouveaux médiums. D’où, souvent, le manque d’expérience, avec des consultations approximatives. Puis, les audiotels sont là pour faire du chiffre, donc le maître-mot est de garder son client le plus possible au téléphone (temps = argent). Du coup, la note est souvent très salée pour des consultations pas toujours au top. Avant il y avait les salons de la voyance pour faire ses armes, maintenant c’est les audiotels. Quelles améliorations aimeriez-vous voir apporter à la fonction de voyant ? Je n’ai pas la prétention de pouvoir faire changer les choses, mais il me semble qu’il serait temps de réglementer la profession. Je sais que cela n’est pas simple, mais il va bien falloir trouver une solution. Et même si, pour l’instant, il y a des pseudos associations représentant les voyants, cela ne me semble pas sérieux. La plupart sont juges et parties et cela n’est pas possible. Et ce n’est pas parce qu’un voyant paie une cotisation annuelle à une association de voyants qu’il est bon ou meilleur que les autres. Quel avenir prévoyez-vous pour les Chroniques de la Voyance ? Je vois ce site mettre du temps à trouver sa place, à se chercher. Il y aura un choix à faire dans les mois à venir. Sûrement une proposition d’association ou de regroupement avec un autre site pour ne faire qu’un ou quelque chose de complémentaire. A partir de là, je vois, expansion, reconnaissance et stabilité. Avec tous mes encouragements. Jean-Didier
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